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vendredi 26 mai 2017

Mon challenge 30 jours de mieux-être

Demain c'est très probablement le 1er jour du mois de Ramadan. Un mois de spiritualité, de convivialité et d'introspection. C'est un mois où beaucoup de mes habitudes changent, où je me sens généralement plus sereine, plus légère.

C'est aussi une belle excuse pour commencer ce défi auquel je pense depuis un certain temps déjà. Un challenge*, sur 30 jours, pour me débarrasser de ce qui peut m'encombrer, me polluer au quotidien et peut-être même m'aider à y voir plus clair.

Comment ça marche? C'est très simple : une consigne par jour à faire, tous les jours sur 30 jours. Mon challenge commence donc demain, samedi 27.05. Si ça vous intéresse, n'hésitez surtout pas à imprimer ou reprendre cette fiche pour le faire chez vous. Et on se dit, à dans 30 jours?



* largement inspiré de celui de la bloguese Anuchka Rees et son minimalism challenge.



Et voici mes impressions au fur et à mesure :

Jour 1 - Ranger mon sac - Niveau de difficulté «««««
Assez facile donc cette première tâche, surtout avec un petit sac en bandoulière. Mais j'y retrouvé un tas de petits papiers qui ont besoin d'être rangés, à leur tour.

Jour 2 - Méditer 5 mn - Niveau de difficulté «««««
J'ai utilisé la première vidéo sur youtube en tapant 5mn de méditation. J'avoue c'était un peu difficile mais je m'y attendais. Je n'ai pas arrêté de bailler pendant ces 5mns et les pensées se bousculaient dans ma tête sans répit. Difficile en fait de se concentrer sur une seule chose à la fois (les yeux, la respiration), mais ça, je m'y attendais un peu.

Jour 3 - Une journée sans râler - Niveau de difficulté «««««
Quand la première phrase que tu prononces le matin en se levant n'est pas Bonjour mais "Purée, cette journée va être longue", c'est que la journée sans râler risque d'être difficile et ça l'était. Je ne peux pas dire que j'ai réussi à 100% mais disons 80%  ... si je ne compte pas toutes les fois où j'ai râlé dans ma tête !

Jour 4 - Une journée sans médias sociaux  - Niveau de difficulté «««««
Finalement un peu moins difficile que la journée sans râler ... et surtout c'était très libérateur ! Le truc c'est qu'il faut désactiver TOUTES les notifications ! Au début, ma main allait machinalement vers le téléphone pour lire les notifications que je recevais assez souvent. Une fois ces notifs désactivées, j'étais beaucoup plus efficace et j'ai même eu le temps de lire beaucoup d'articles pros en attente. Une mesure à adopter une fois par semaine dorénavant !

Jour 5 - Ranger mon bureau virtuel - Niveau de difficulté «««««
Ici, j'ai du retrouvé mon ancien ordi car l'actuel, tout neuf tout beau, était encore vide de tout dossier encombrant sur le desktop. Cela m'a pris une petite heure pour tout archiver/classer/supprimer ... il me reste un dossier [A RANGER] avec + de 11000 photos récupérées après le crash de mon disque dur. On va donc dire work in progress ...

Jour 6 - Une journée sans Candy Crush - Niveau de difficulté «««««
C'est finalement ce qui a été le plus facile. Il faut dire que c'est plutôt cyclique chez moi. Il y a des semaines où je suis à fond et parfois il peut se passer plusieurs jours avant de commencer une partie.

Jour 7 - Une journée sans regarder les mails persos  - Niveau de difficulté«««««
Encore un défi dans mes cordes même si j'ai du faire preuve de self-control. Cela m'a permis de me concentrer encore une fois sur l'essentiel. A renouveler !

Jour 8 - Se désinscrire de 5 groupes FB  - Niveau de difficulté «««««
Facile et surtout, ô combien nécessaire ! Je me suis rendue compte que j'étais membre de pleins de groupes Facebook, sans avoir rien demandé à personne. Ce sont donc une dizaine de groupes à qui j'ai dit Adieu !

Jour 9 - Trier ma trousse de cosmétiques - Niveau de difficulté «««««
Je crois un des plus faciles vu que ma trousse est finalement toute riquiqui ... j'ai jeté un fard à paupières et un crayon noir pour les yeux qui avaient l'air douteux mais surtout, cela m'a réconforté dans l'idée que je ne mets pas beaucoup de maquillage et que je n'avais pas besoin d'en racheter.

Jour 10 - Trier mes magazines  - Niveau de difficulté «««««
Je pensais, à tort, n'avoir pas beaucoup de magazines mais finalement, j'ai en un paquet qui prend la poussière dans un coin sans parler de tous les magazines éparpillés ici et là. Ce tri m'a permis de jeter les vieux magazines, donner ceux en bon état et mettre de côté ceux toujours pas lu et qui m'intéressent un chouïa. A renouveler régulièrement.

Jour 11 - Se désinscrire de 10 newsletters - Niveau de difficulté «««««
C'était vraiment nécessaire : il y a des jours où ma boîte perso ne reçoit que des newsletters poussant à l'achat. Finalement, je me suis lâchée et je me suis désinscrite à plus de 10 newsletters. Mission accomplie.

Jour 12 - Méditer 10mn  - Niveau de difficulté «««««
Cette fois-ci, javais anticipé et j'ai utilisé l'appli Mind pour faire ma séance de 10mn. Les 10 premières séances sont gratuites et très bien faites. La navigation est facile, le graphisme au top et la voix très apaisante. Je n'ai pas senti les 10mn passer et cela m'a donné envie d'en refaire de façon plus régulière.

Jour 13 - Faire le tri des photos 2017 sur mon iPhone - Niveau de difficulté «««««Très difficile de faire le tri vu la quantité de photos que je prends sans parler des captures d'écran de choses qui me semblent utiles sur le moment ... mais qui ne le sont pas vraiment. J'ai commencé d'ailleurs par sauvegarder les photos 2017 mais je suis loin d'avoir tout trié/ sauvegardé ou supprimé ce dont je n'ai plus besoin. On va dire work still in progress.

Jour 14 - Evaluer mes 5 derniers achats  - Niveau de difficulté «««««
Je ne sais pas si c'est le Ramadan mais mes 5 derniers achats concernaient les courses de la maison ... mais aussi des photos que j'ai enfin pu développer. Au fur et à mesure de ce défi, j'arrive à identifier ce qui me pose problème et l'achat futile/inutile n'est pas forcément d'actualité chez moi.

Jour 15 - Une journée sans acheter - Niveau de difficulté «««««
Dans la même veine que la veille, finalement j'ai très bien passé cette journée sans dépenser un rond. Et de façon générale, je peux rester plusieurs semaines sans dépenser - hors courses alimentaires.

Jour 16 - Tester une nouvelle recette  - Niveau de difficulté «««««
Au début, l'idée était de dépoussiérer mes livres de recette qui prennent de la poussière dans ma cuisine ... et puis, comme je manquais d'ingrédients, j'ai improvisé une nouvelle recette de verrine, une espèce de cheesecake déstructuré. Pour cela, j'ai sorti mes très belles verrines reçues en cadeau de mariage il y a une bonne dizaine d'années maintenant et ja-mais utilisées ! Il était plus que temps. Et le résultat? Il en restait plus une miette (de spéculoos) !

Jour 17- Faire le tri des amis Facebook - Niveau de difficulté «««««
Houston, we have a problem. Trop d'amis sur FB, dont 80% qui n'interagissent jamais avec moi sans parler des profils de concours ou de ceux qui relayent que des hoax. Donc le pourquoi du comment est pertinent, le procédé un peu moins. Car il faut aller sur ces profils un par un pour les désactiver et ça prend un temps fou. J'ai réussi à en supprimer une petite centaine mais il me reste encore + 500 à revoir. Work in progress donc.

Jour 18 - Lister 5 choses qui me rendent heureuse  - Niveau de difficulté «««««
Au début, je voyais cet exercice comme une véritable montagne à affranchir. J'ai listé la première chose qui m'est venue très vite, presque sans réfléchir et puis, plus rien. C'était assez déconcertant, et j'ai commencé à fouiller dans mes souvenirs, à penser aux derniers moments où je me suis sentie vraiment heureuse ... et puis le reste est venu également, un mélange de choses nécessaires et futiles également - comme ce verre de Coca Light bien frais, après une bonne journée de travail, où les températures frôlent les 30°. Car le bonheur, c'est aussi les petites choses simples du quotidien.

Jour 19 - Ranger ma table de nuit  - Niveau de difficulté «««««
J'ai une petite table de nuit sur laquelle déborde ma pile à lire. Une tâche donc facile mais qui prend un peu de temps. Cela m'a permis de retrouver plein de livres pour tenir cet été et éviter ainsi des dépenses supplémentaires !

Jour 20 - Méditer 15 minutes - Niveau de difficulté «««««
Pour cette séance de méditation, j'ai choisi une vidéo sur youtube de scan corporel. Il s'agit d'observer les sensations de son corps des orteils jusqu'au cuir chevelu, zone par zone. L'idée est "d'observer ces états un moment à la fois, sans jugements". J'ai eu beaucoup de mal à faire la partie sans jugements : avec ce scan corporel, je n'ai ressenti que des sensations négatives. Résultat de la séance: je me suis sentie plus fatiguée que quand je l'ai commencé.

Jour 21 - Dormir une heure plutôt que d'habitude - Niveau de difficulté «««««
C'est là où on comprend que le sommeil ne se télécommande pas. Même si je me suis mise dans le lit une heure plutôt que d'habitude, le marchand de sable était vraisemblablement, occupé ailleurs.

Jour 22 - Reprendre contact avec une amie de longue date - Niveau de difficulté «««««
C'était quelque chose que j'avais envie de faire il y a longtemps. Après un petit mail envoyé, rdv est pris pour boire un verre après le Ramadan !

Jour 23 - Faire 3mn d’exercices de respiration - Niveau de difficulté «««««
Pour cet exercice, j'ai utilisé une technique apprise chez mon kiné: prendre une longue inspiration par le nez pendant 5 secondes en gonflant le ventre et expirer lentement par la bouche comme si on soufflait dans une paille jusqu'à ce que le ventre reprenne sa forme initiale.
Mais, comme pour la médiation, prendre le temps de me concentrer sur ma respiration ne fut pas chose aisée. Les idées - surtout les moins agréables - ont tendance à se bousculer dans ma tête m'empêchant de me dédier à cet exercice et perdant ainsi le fil de l'inspiration/expiration.

mercredi 22 mars 2017

Big Little Lies, mon gros coup de coeur série du moment.

Gros coup de coeur du moment, la mini série Big Little Lies avec, mais pas que, Reese Whiterspoon, Nicole Kidman, Shailene Woodley, Zoë Kravitz et Laura Dern.




Big Little Lies c'est une histoire centrée sur 5 femmes qui vivent dans la magnifique ville de Monterey en Californie. Elles sont toutes connectées de par leurs enfants en CP qui fréquentent la même école primaire... mais elles ne sont pas toutes forcèment amies, loin de là.

Madeline (Reese Whiterspoon), Celest (Nicole Kidman) et Jane (Shailene Woodley) le sont en revanche et se serrent les coudes ... avec toutes les conséquences que ça peut avoir sur la vie dans cette communauté.

Le premier épisode - il y en a 7 au total - s'ouvre sur un meurtre commis lors de la soirée de bienfaisance à l'école, mais on ne sait ni qui est mort, ni qui l'a tué. Les épisodes de la mini série racontent ce qui s'est passé jusqu'à cette soirée fatidique.

Ce que j'aime dans cette série? Tout ! Déjà, quand je serai grande, j'ai envie d'être Reese Whiterspoon. C'est elle qui a porté le projet avec Nicole Kidman, après avoir acheté les droits d'auteure du livre qui porte le même nom écrit par l'australienne Liane Moriarty. Elles se sont impliquées dans tout, jusqu'au choix de la belle brochette d'actrices qui les accompagnent.

Cette série est une pépite:  l'histoire, les personnages, la fragilité et la solitude de ces femmes puissantes, chacune à sa manière, la complexité de la vie ... tout y est. On y parle de culpabilité maternelle, de jalousie, de violence conjugale, ou encore de viol.   Les images, le grain, l'atmosphère de cette série sont visuellement dignes de Pinterest. Les acteurs enfants - oh les enfants !!! - sont à croquer et jouent leurs rôles complexes à la perfection. Et que dire des maisons dans lesquelles habitent ces protagonistes? Une raison suffisante pour bing watcher cette série sans modération.

Mais j'ai un faible particulier pour la musique de cette série, qui raconte une histoire à elle seule. La bande originale met à nue les sentiments des personnages et les non-dits. Il y a du rock, de la country, de la soul, il y a de tout. C'est hyper éclectique. Le générique du début me transporte littéralement à chaque fois avec les belles falaises de la Pacifique Highway en toile de fond. Je vous mets d'ailleurs le générique de cette série qu'on peut regarder sur OCS US+24 ... et vous souhaite vraiment de pouvoir regarder Big Little Lies.



mercredi 8 juin 2016

Le foot c'est pour les garçons.


Hier, comme à son habitude au moment du goûter à la maison, ma fille me raconte sa journée à l’école : ce qu’elle a fait en classe, ce qu’elle a fait à la récré, la collation qu’elle s’est encore (!!) échangée avec sa copine, la carte Pokémon que son copain lui a promis … et puis, elle me dit, avec des cerises pleines la bouche : « Tu sais, untel m’a dit que j’avais pas le droit de jouer au foot. Que c’était que pour les garçons ».

Ceux qui me connaissent savent que je suis intolérante devant ce genre de réflexions ! Depuis quand le foot n’est que pour les garçons ? On ne lui a jamais parlé de la coupe du monde féminine du foot ? Faut-il un pénis pour taper dans une balle ? et puis … Mais je me reprends, j’inspire profondément et lui demande :
 « - Et tu as répondu quoi ?
- Ben rien, j’ai continué à jouer au foot avec les autres».

Je ne sais pas si c’est l’âge de ma fille et donc de ces camarades (élèves de CE1) mais elle me raconte de plus en plus des réflexions de ce type : un garçon qui fait une fête d’anniversaire Avengers et qui ne veut donc pas inviter les filles car – c’est bonne connu – les Avengers ce n’est QUE pour les garçons, un autre qui refuse de faire un atelier découpage/collage avec des feuilles roses car le rose – c’est bien connu – c’est pour les filles (j’ai pris un malin plaisir à lui faire remarquer que son t-shirt était bien rose, rose pâle peut-être, mais bien rose !!), ou encore l’autre copain de classe qui se moque ouvertement de ma fille parce qu’elle portait un t-shirt Star Wars avec des Stormtroopers et que c’est bien connu, Star Wars ce n’est que pour les garçons.

Mais d’où leur vient cette idée, si tôt dans leur vie, que Star Wars, Avengers c’est pour les garçons, et que le rose c’est pour les filles ? A quel moment se forment ce genre d’idées ? Est-ce la faute des parents, des fabriquants des jouets, de l’école ou celle de la société en général ? Véhiculons-nous-mêmes des stéréotypes au quotidien sans nous en rendre compte ?

Soupir.

Prenez l’exemple de cette conférence dont j’ai vu l’affiche passer la semaine dernière. Une conférence qui invite les « mamans » pour leur donner conseils, outils, techniques pour soutenir leurs enfants qui passent le Bac. Et les papas dans tout ça ? Ils n’ont pas de rôle à jouer ? Réponse de l’organisme – dont je tairai le nom - : « Les mamans sont les plus stressées pendant la période du bac, le transfert du stress peut se faire plus facilement de la maman à son enfant. Les papas gèrent mieux leur stress face à ces situations ». Seriously ? 



Le même semaine, une autre conférence organisée par ce même organisme sur l’industrie à l’ère du digital ou quelque chose de ce genre (c’est bien connu, mon petit cerveau de femme ne peut appréhender ce genre de problématiques) : table ronde avec 4 invités hommes et un modérateur. Où sont les femmes ? Tout comme le grand philosophe Patric Juvet, j’attends toujours la réponse.

Un autre exemple criant de vérité, tout aussi inquiétant car venant d’une école de maternelle qui devrait donner l'exemple aux enfants dès leur plus jeune âge. Cette école envoie un message, un email, aux « messieurs », aux « papas » des enfants de l’école pour solliciter leur aide afin de réaliser le montage du podium en vue de la fête de fin d’année. Réponse brillante d’une des mamans: «Désolée, chez nous les garçons sont à la cuisine et les femmes montent les meubles. On ne vous sera d’aucune utilité cette année ! »

Le pire là-dedans ? C’est quand on met le doigt sur des scènes de sexisme ordinaire et que la personne en face balaye tout cela d’un revers de sa main. Cela peut-être un homme mais aussi des femmes. Et j’avoue que cela m’affecte bien plus que si c’étaient des hommes.

Si nous, entre femmes, nous ne sommes pas capables de relever ces actes de sexisme ordinaire à notre égard, comment inculquer l’égalité à nos enfants ? Comment apprendre à nos garçons à respecter les filles, et les femmes qu’elles seront plus tard ? Comment expliquer à nos filles, qu’elles ne sont pas limitées par leur organe génital ? Que si elle a envie d’être charpentière ou footballeuse, ou astronaute ou que sais-je c’est elle qui décide, que ce sont ses compétences qui décident et non la place que les autres veulent lui donner dans la société ?

Le problème avec le sexisme ordinaire, c'est qu'il est tellement ancré dans les esprits, dans les habitudes, qu’il devient inconscient. Et c’est souvent dans nos échanges au quotidien, ceux de nos enfants avec leurs camarades, mais aussi en entreprise, dans la rue ou à la télévision qu’il se pratique, au vu et au su de tous. Et les exemples que j’ai cités ne représentent que le 1% de ce que j’ai vécu ou de ce que d’autres ont vécu.

Ce sexisme ordinaire, inconscient, est bien ancré dans chacun de nous, et je m’inclus dedans bien entendu. Je me surprends parfois à juger de l’apparence vestimentaire d’une interlocutrice dans le milieu professionnel alors que je ne le fais pas automatiquement avec un interlocuteur. Je me surprends parfois à me demander mais comment fait untelle pour s’occuper de sa famille vu les déplacements qu’elle fait, et jamais, jamais, je me pose la question quand il s’agit d’un homme.

Comment donner l’exemple moi-même ? Comment éviter à ma fille d’assimiler les préjugés ou de perpétuer des schémas qui renforcent les clichés ?  Et si pour commencer, on ne se taisait plus et qu'on montrait du doigt ces actes de sexisme ordinaires, à chaque fois qu'elles se produisent devant nos yeux, qu'on soit homme ou femme, fille ou garçon? Car, et je le crois très fort, on a tous un rôle à jouer.


mardi 10 novembre 2015

Regarder Autrement Marrakech ...




Marrakech est une ville que j'aime beaucoup: vibrante, accueillante, éclatante ... Si ce n'était la chaleur qui peut  devenir très suffocante, j'aurai peut-être fait de cette ville mon lieu de résidence. Mais habiter à Casablanca présente cet avantage d'être à 2 heures 30 de la ville ocre ce qui nous permet de souvent y faire des mini-sejours.

Le week-end dernier, profitant d'un jour férié, nous avons mis le cap sur Marrakech. Il faisait beau, il faisait chaud, et nous avons passé un super moment en compagnie de nos amis et leurs enfants également de passage.

Et parce que j'en avais envie depuis très longtemps, je me suis offerte un cadeau, pour moi, de moi à moi-même: un atelier photo dans la Médina de Marrakech.

C'est sur Facebook que je suis depuis un moment le travail de Véronique et Marc, un couple de photographes belges installés à Marrakech. Ils organisent des balades créatives dans les ruelles de la Médina de Marrakech, pour (re)découvrir autrement les petits détails des ruelles, les habitants et leur vie quotidienne. L'atelier se fait en groupe et s'adapte au niveau des participants. C'est ainsi que je me suis retrouvée en binôme avec une autre apprentie photographe et suivant - toutes les deux - religieusement les consignes de Véronique qui nous a pris sous son aile.

J'aime la photo qui est devenue une vraie passion pour moi, surtout en voyage ou pour capturer des moments du quotidien. Mais j'avais l'impression d'avoir atteint un mur que je n'arrivais pas à escalader. Le côté technique me rebute beaucoup et je n'ai jamais été à l'aise pour explorer les fonctionnalités de mon appareil photo.

Grâce à cet atelier, je sais désormais me débrouiller avec les réglages et j'ai passé un super moment en compagnie du groupe. J'ai adoré prendre le temps de flâner dans la médina de Marrakech, loin des sentiers touristiques et des tumultes de la ville et ça m'a donné encore plus envie de continuer à faire de la photo.

Si vous êtes de passage à Marrakech, je ne peux que vous recommander cet atelier avec Véronique et Marc: http://vmphotography.be/detail_atelier.html

Maintenant, place à mes photos préférées prises pendant cet atelier, garantie 0% retouches. 




















jeudi 17 septembre 2015

{Vis} Ma vie de Freelance ... J'aime/Je n'aime pas




Si on m’avait dit un jour que j’allais créer ma petite structure, travailler seule, de la maison tout en  m’occupant de ma fille, ses activités diverses et variées ainsi que ma famille, j’aurai certainement ri à en avoir mal au ventre.

Aujourd’hui, c’est ma réalité, celle que j’ai créé fin 2012 déjà et qui est à mille lieux de ma vie d’auparavant ou de celle que j’aurai pu imaginer un jour.

J’ai profité d’un déménagement et un changement de pays pour me lancer dans cette aventure. Car oui, c’est une aventure qui dure certes depuis un petit moment déjà mais dont la longévité est souvent remise en question par moi-même.

Je vais bientôt souffler les 3 bougies de ce parcours et je pense avoir suffisamment de recul pour savoir ce que j’aime, et ce que j’aime moins.

J’aime le sentiment de liberté que cette situation me procure, le fait de pouvoir travailler de chez moi, sans la pression ou le stress du transport (et vu la circulation à Casablanca, c’est vraiment un gros plus).
J’aime l’idée d’avoir mon petit bureau, mes dossiers, mon comptable (même s’il me rend particulièrement chèvre). 
J’aime être mon propre parton, pouvoir travailler à mon rythme (parfois), organiser mon temps ou m’octroyer des vacances, même si, concrètement, ce n’est pas forcément possible (j’appelle d’ailleurs cela, le fantasme du freelance).
J’aime la diversité des dossiers sur lesquels je travaille, les nouveaux contacts noués, mes voyages à Paris pour rencontrer mes clients et prospects, mes découvertes d’espace de coworking.

Ici, le magnifique Coworkcrèche

J’aime pouvoir récupérer ma fille de l’école à midi et à 4h, déjeuner en famille, être là pour ses devoirs, pour l’emmener à ses différentes activités.
J’aime pouvoir recueillir ses confidences à chaud, ses petites histoires de copines qui ne finissent jamais, improviser une séance de dessin un jeudi à 17h30, préparer un goûter qu’on mangera ensemble et bien plus encore.

En revanche,
Je n’aime pas la pression que je me mets moi-même, celle de travailler vite et bien, de respecter les délais et les livrables, de rendre le travail le plus méticuleux et fouillé et complet possible.
Je n’aime pas cette {im}pression de courir derrière le temps, d’être tiraillée dans mon organisation et de n’avoir toujours pas trouvé mon rythme de croisière, 3 ans après …
Je n’aime pas être dérangée toutes les 5mn (ou presque) par ma fille qui veut me montrer un dessin, a besoin d’un truc là-haut dans le placard, veut qui je lui imprime un coloriage mais pas n’importe lequel.
Je n’aime pas dire non à mes clients et me trouve donc souvent à travailler les week-ends et les soirées pour avancer sur leurs dossiers.
Je n’aime pas restée parfois cloîtrée chez moi plusieurs jours de suite. Oui je récupère ma fille de l’école, oui je gère ses activités mais autrement, peu de contact avec le monde extérieur.
Je n’aime pas mon bureau, un coin toujours pas aménagé comme je le souhaiterais, mon comptable qui me rend folle et ma connexion internet nulle à c**** (coucou Maroc Télécom !).

Mais surtout, qui est difficile quand on travaille à son compte, c’est l’incertitude. 

On ne sait pas de quoi l’avenir est fait. Si on aura un projet après celui en cours, si les quelques jours de flottement se transformeront en semaines ou pire, en mois !


Là, le branché Coworkshop

Aucune situation n’est vraiment parfaite. Pour moi, travailler de la maison et surtout à mon compte est une vraie chance. Je me sens beaucoup plus sereine depuis que je ne suis plus soumise aux diktats et horaires d’un bureau. Je ne me vois d’ailleurs pas repartir en entreprise de sitôt. Donc pour l’instant je savoure ma chance, je me donne à fond et je croise les doigts pour que ça dure le plus longtemps. 

mardi 17 mars 2015

Photographier les gens dans la rue ...



Depuis quelques années, je me passionne de plus en plus pour la photographie. La naissance de ma fille y est pour beaucoup mais aussi l'écriture de ce blog et nos différents voyages. Ma passion a commencé avec l'envie de garder une trace écrite de nos souvenirs en famille ; une trace qui avait besoin d'être accompagnée par des photos.

L'envie a évolué avec le temps pour céder la place à une autre envie, celle de simplement capturer les petits détails de la vie: des portes, des maisons, des fleurs, des reflets ... La composition de mes photos évoluent souvent autour de ma fille, il y a qu'à voir mon fil instagram pour s'en convaincre.

Mais j'ai envie de capturer le reste aussi, les gens croisés dans la rue, leurs petits détails intéressants, leurs émotions ... mais je n'y arrive pas. Il y a une barrière (in)visible qui se dresse, qui m'empêche de prendre en photo cette dame lavant son linge au bord de la rivière sur une route perdue du Sud du Maroc, ou cette jeune demoiselle habillée en geisha et croisée à 8h du matin dans l'Upper East Side à New York, ou encore ce serveur à Londres jonglant avec les différents verres dans ses mains sans en faire tomber aucun.

A ces instants là, le temps s'arrête pour moi (et pour ceux qui m'accompagnent ...). Je me sens happée par ces personnes, leurs gestes, leurs mouvements. Souvent je leur souris, parfois ils me voient et souvent non. J'ai envie de les prendre en photo, de leur demander si je peux le faire, mais je n'y arrive pas.

Je me contente alors de prendre une photo mentale et de regretter par la suite de ne pas avoir eu le courage ou l'audace d'interrompre leur journée pour leur demander une minute de leur temps.

Et parfois, quand je ne suis un peu loin du sujet, je vole quelques uns de ces instants croisés. Je prends soin de préserver leur intimité et de prendre des photos de dos ou de travers ... en attendant le jour où j'aurai un peu plus de courage ou d'audace de me rapprocher d'eux, et leur demander une minute de leur temps.













dimanche 8 mars 2015

Shampoings secs pour cheveux: lequel choisir?

J'ai un aveu à vous faire: je suis tombée dans la tendance "No Poo" alors que j'avais juré "jamais moi". Comme quoi, il ne faut vraiment jamais dire "fontaine, je ne boirai pas de ton eau".

Pour moi, le No Poo était l'ultime recours pour mes cheveux qui me pourrissent la vie (et j'exagère à peine). Mes cheveux sont fins, raplapla ... et gras. Mais dernièrement, ils étaient devenus tellement gras que je devais les laver tous les jours, voire deux fois par jour si je voulais être présentable pour sortir le soir. Autant dire que c'est le cercle infernal: plus mes cheveux sont gras, plus je les lave, et deviennent encore plus gras etc. Rapport au sébum que le cheveu produit pour se protéger contre les shampooings qui l'agressent. C'était pire avec les shampooings pour cheveux gras: j'avais le cheveu gras et le cuir chevelu sec avec parfois, la visite désagréable de pellicules. J'ai donc dit STOP !

J'ai commencé par me forcer à espacer les shampooings, un jour sur deux, en utilisant un shampoing sec entre deux lavages. Mais ce n'était pas suffisant. Mon but: me laver les cheveux une fois tous les trois jours et je suis contente de dire que j'y suis arrivée. Mon arme utile: le Ghassoul ! Du verbe arabe "Ghassala" qui signifie "Laver", le Ghassoul est une variété d'argile unique au Maroc qui prend sa source dans un gisement situé en bordure du Moyen Atlas (à 200 km au sud de la ville de Fès). Il est utilisé pour assainir la peau et le cuir chevelu.



On peut acheter du Ghassoul partout au Maroc, chez l'herboriste qui le vend en vrac et en petits morceaux ou encore en poudre et conditionné dans un  joli pot comme chez la marque Tiyya.

Cependant, et même avec le Ghassoul, j'ai besoin d'un shampooing sec pour donner un peu de volume et espacer au mieux le lavage des cheveux. Cela va faire 3 mois que je suis cette routine et je suis assez contente du résultat.

Si vous cherchez donc comme moi un shampooing sec efficace, laissez-moi vous présenter mon top 3:



Lush No Drought Dry Shampoo
Présenté en poudre, il m'a fallu du temps pour avoir le coup de main (comprendre par cela, ne pas en mettre partout sur mes habits et dans la salle de bain). Mais une fois le coup de main maîtrisé, ce shampooing sec et absorbant apporte un coup de fraîcheur aux cheveux avec une odeur de citron que j'adore. Seul bémol, mes cheveux blancs sont encore plus visibles avec ce produit.
| Note de cœur /5: ★★★★

Garnier Ultra Doux Shampooing Sec Purifiant - extrait de citron
Encore cette odeur de citron que j'affectionne tant ! Ce shampooing pour "cheveux regraissant vite", donne un vrai coup de volume aux cheveux. Mais attention de ne pas le vaporiser trop près des cheveux, on a sinon la désagréable impression d'avoir le cheveu mouillé. Il faut également bien secouer le spray avant toute utilisation (ce que j'oubliais de faire au début).
| Note de cœur /5: ★★★★

Batiste Shampooing Sec- avec une touche de couleur Dark & Brunette
J'ai découvert la version Brit (aux couleurs de l'Union Jack) dans une My Little Box l'an dernier mais je l'avais vite abandonné malgré son efficacité. En effet, il laissait un filet blanc sur mes cheveux et j'avais, ainsi, l'impression d'avoir encore plus de cheveux blancs. Quand j'ai vu au Monoprix la version "avec une touche de dark & brunette", je me suis jetée sur le spray pour l'utiliser dès le lendemain. Le résultat est au top, avec un vrai coup de fouet et - pour une fois - mes cheveux blancs sont moins visibles. Mais, dès que je touche mes cheveux, j'ai des traces "marrons" dans mes mains ce qui n'est pas très agréable (l'impression d'avoir les mains sales).
| Note de cœur /5: ★★★★

Résultat des mes essais; je n'ai pas encore trouvé LE shampooing sec idéal mais ces trois produits font très bien l'affaire pour le moment. Et vous, une marque de shampooing sec testé et approuvé à (me) conseiller?

vendredi 30 janvier 2015

Mon Kindle Paper White, 6 mois après.

De temps en temps, je me fais un cadeau, quelque chose dont j'ai vraiment besoin et envie et qui a trotté dans ma tête depuis très longtemps. Oh, je suis aussi capable d'achats coup de cœur mais de moins en moins (l'âge toussa...). Il y a donc 6 mois, j'ai sauté le pas et je me suis offerte une liseuse numérique: le Kindle Paper White.


J'ai beaucoup hésité avant d'acheter mon Kindle car j'aime la sensation du livre en main, regarder la jolie couverture en couleur et entendre le bruit des pages qui se tournent. Mais il fallait se rendre à l'évidence: je n'avais plus de place chez moi pour de nouveaux livres (j'ai encore des cartons de livres non déballés qui datent de notre déménagement en septembre 2013 !). Je lis vraiment beaucoup et vite en temps normal ... j'ai même des tours de livres dans les recoins de la maison qui menacent de s'effondrer, tous les jours un peu plus.

J'ai choisi la version avec Wi-Fi très pratique pour télécharger de nouveaux livres où je veux/quand je veux (ou presque). La batterie tient bien le coup malgré le fait que je lis tous les soirs ou presque: je dois recharger à bloc une fois toutes les 3 semaines à peu près. L'éclairage de nuit est pratique et très discret - ne gênant donc pas mon conjoint- et puis il est vraiment tout petit et léger, plus léger que certains des livres que j'achète.

Depuis que je l'ai acheté, j'ai voyagé plusieurs fois et le Kindle était là, dans mon sac à main: nous sommes devenus inséparables ! C'est vraiment chouette de ne pas avoir à se trimbaler plusieurs livres qui finissent par alourdir mon sac à main et ma valise.

Et le bilan lecture?



Pour l'instant, je n'achète que des romans en Anglais pour mon Kindle:

- Beaucoup de policier avec notamment la saga du détective Alex Cross par James Patterson. Je ne m'en lasse pas, malgré des hauts et des bas dans la saga. Ce qui est bien avec ce genre de livres est que le prix est finalement assez accessible et toute la saga est disponible sur Amazon.

- J'ai lu quelques romans de Gillian Flynn, notamment Gone Girl qui a été porté à l'écran avec  Ben Affleck et Rosamund Pike. Le roman est beaucoup plus captivant et arrive à véhiculer un vrai malaise qui prend aux tripes. J'ai découvert du coup un autre de ses romans "Sharp Objects" avec une histoire encore plus compliquée (et malsaine, oui oui c'est possible). Mais G.Flynn a cette capacité de véhiculer un arc en ciel de sentiments, des plus beaux aux plus moches.

- Il y a aussi des histoires de sorcellerie (mon pêché mignon) et des œuvres moins contemporaines comme The Custom of the Country écrit par E.Warthon au début du 20ème siècle. Ce roman raconte l'histoire d'une fille du Midwest américain qui cherche à se faire connaître à New York. J'ai cru comprendre que Scarlett Johansen est pressentie pour jouer son rôle dans une série !

6 mois après, je peux dire que je suis très contente de mon investissement, ainsi que du joli étui rose bonbon que je lui ai offert à l'occasion ! Ceci dit, je n'ai pas arrêté le livre papier, loin de là: je continue de m'offrir les nouveautés des auteurs qui me plaisent - comme le dernier de Fouad Laroui et je me suis découverte une passion pour les beaux livres sur le Maroc, son histoire, sa culture, son artisanat ... mais ça, je vous en parlerai une autre fois !

mercredi 3 décembre 2014

Le congé sabbatique ...


Prendre un congé sabbatique, voilà une idée qui me hante depuis quelques temps. 3 mois, 6 mois voire un an: je n'ai pas encore d'idée précise de quand, combien de temps, comment mais je sais que j'ai besoin de repartir du bon pied.

Quand les batteries ne se rechargent plus, quand la fonction veille ne s'active plus, quand l'aiguille du réservoir reste toujours dangereusement proche de zéro, c'est qu'il est urgent de tout débrancher, de forcer un arrêt ... avant de redémarrer.

Je ne sais pas si c'est du burn out, de l'épuisement, d'un ras-le-bol capricieux, d'une dépression bien enracinée, d'un mélange de tout ça et d'autres choses {in}avouables. Quelque soit le nom de la bête, je sais que j'ai besoin d'une pause pour souffler, me poser, m'ennuyer mais aussi pour faire une mise au point sur ma vie, me projeter dans l'avenir et peut-être trouver un nouvel élan.

J'aime bien ce que je fais aujourd'hui, cela me permet de concilier une une vie professionnelle intéressante avec ma vie de famille qui reste ma priorité.  Mais il faut être lucide: mon projet bien qu'enrichissant n'est nullement viable à long terme.  Je me dois de réfléchir à ma prochaine étape, ou "journey" comme le disent si bien les ricains.

J'aimerai faire cette pause ... mais j'ai peur ...

Peur de me lancer sans projet, sans bouée de sauvetage, en détruisant mes réalisations à aujourd'hui et avoir encore plus de mal à (re)démarrer.
Peur de perdre du temps, de ne rien tirer de positif de cette exercice, de tourner en rond comme un ours en cage ...

Pourrais-je vraiment profiter de ce temps "mort" pour pouvoir aller de l'avant? Arriverais-je à me reconnecter à mes sens, mes sensations? A écouter mon corps, ses besoins?

L'idée me hante mais m'effraie en même temps. Quand j'y pense, je suis pleine d'appréhension, au lieu de me sentir inspirée, excitée. C'est qu'il y a certainement encore du chemin à faire, dans ma tête, avant de prendre ce nouveau virage. On en reparle en 2015?




dimanche 16 novembre 2014

{Ma} Carte Blanche Etsy ♥



Etsy et moi, c'est une grande histoire d'amour, ma caverne d'Ali Baba rien qu'à moi. J'ai découvert ce monde enchanté il y a 5 ans déjà, et je ne m'en lasse pas.

Etsy, c'est une source d'inspiration permanente et je cherche à chaque fois les excuses et les prétextes pour partager ces inspirations avec vous ...à travers mes sélections pour dire je t'aime, pour une jolie rentrée ou encore pour des calendriers de l'avent qui en jettent.

Aussi, quand Etsy donne carte blanche aux blogueuses pour faire une sélection très personnelle à publier sur le blog, je ne pouvais que participer. J'ai choisi de jolies créations pour mon bureau à la maison, un projet toujours en chantier (depuis 2 ans déjà !!!). Mais c'est exactement ce qu’il me fallait pour me donner plein d’idées et d’avancer, à pas de géants, dans l’aménagement dans mon espace de travail. J'ai d'ailleurs pris rdv avec un peintre. A suivre donc ....

Retrouvez ma sélection complète sur le blog d'Etsy en espérant qu’elle vous inspirera autant qu’elle m’a inspirée ♥.

 Faux Taxidermy by mahzerandvee

Wall fixture by nellianna

Funny Office Door Hanger by ElbeeCreative

 

lundi 20 octobre 2014

Débordée, sous l'eau et autres qualificatifs


En ce moment, dès qu'on me demande comment je vais, je réplique immanquablement "je suis particulièrement débordée" ou "cette rentrée m'a épuisée" ou encore "je cherche une paille pour respirer sous l'eau, tu sais où je peux en trouver?" et d'autres variantes dont je t'épargne le détail tellement cela manque d'originalité.



Pour ne pas rester sur une impression négative, je me sens obligée de rajouter une couche un peu moins négative, ou alors je me retrouve entrain de me justifier, sans grande conviction "mais je suis contente hein, je ne me plains pas du tout". Alors que si, je me plains en mon fort intérieur.

Il y a 20 ans ou presque, j'adorais dire que je suis débordée. Cela me donnait un sentiment d'importance: si je suis débordée, c'est que j'ai beaucoup de travail, c'est qu'on me fait confiance, c'est qu'on valorise mes compétences et ma valeur ajoutée, c'est que je suis importante. CQFD.

Plusieurs années après, me voilà maman. Et je n'avais plus du tout envie d'être débordée. J'ai particulièrement apprécié la sensation d'un temps suspendu pendant mon congé maternité. J'avais le temps de regarder ma fille, d'écouter ma fille, de sentir ma fille. J'aimais m'allonger à côté d'elle pendant sa sieste, la regarder respirer, si paisiblement, si sereinement. J'adorais la voir se réveiller tout en douceur et remarquer son regard s'illuminer dès qu'elle m’apercevait.

Le retour en entreprise fut rude. J'étais toujours aussi débordée mais ça ne m'apportait rien. Enfin, si. Cela m'apportait beaucoup de fatigue. Je suis quelqu'un qui ne sait pas faire semblant et il était hors de question pour moins d'être moins performante après être devenue une maman. Il fallait que je sois encore plus performante, même en 9/10ème. Il en allait de ma fierté, ma fierté de femme, la fierté de dire que mon statut de maman ne m'empêchait pas d'être performante, bien au contraire.

Après mon retour de congé maternité, j'ai été promue, pas une seule fois, mais deux, en moins de deux ans. Mais je touchais du doigt le burn out. Je n'avais jamais été aussi débordée et aussi fatiguée de ma vie... c'est en tout cas ce que je pensais.

Retour vers le futur 6 ans après, j'ai changé de pays, j'ai changé de vie. Je ne travaille plus en entreprise mais à mon compte. Tout le monde rentre manger entre midi et deux. Je récupère ma fille également à 16h, je fais le chauffeur pour ses activités. Et parce que décidément je ne sais pas m'arrêter, j'ai aussi accepté un poste de professeur vacataire dans une école de commerce.

Mes journées sont chargées, ma semaine aussi. Cette dernière commence le dimanche matin pour finir le vendredi soir. Et le samedi, mon cerveau est en ébullition totale et je stresse déjà à l'idée de ne pas avoir le temps dimanche pour finir ce qui j'ai à faire.

J'ai heureusement quelqu'un qui m'aide pour l'intendance de la maison (car sinon, toute cette organisation s'écroulerait). Mais ce n'est pas suffisant. Il va falloir que j'apprenne à m'arrêter, à souffler, à ne plus me sentir débordée, sous l'eau, sans paille pour respirer. Mais je ne sais plus le faire, j'ai perdu le mode d'emploi.

Quelqu'un qui se reconnaîtra me disait l'autre jour "As-tu une vie en dehors de ton boulot?". Je cherche encore un bout de réponse à cette question.


mardi 15 juillet 2014

Mes {produits} chouchous pour la plage




Sea, Sand and Sun : c'est un peu notre crédo chaque été pendant une bonne dizaine de jours. On déménage nos affaires et on s'installe dans une petite maison de plage, pieds dans l'eau. Le plus difficile est de faire patienter Mademoiselle et de lui faire comprendre que Non, on ne peut pas passer toute la journée à la plage, aussi proche soit-elle.

Mais ce qu'elle a bien intégré depuis un moment déjà c'est qu'il est interdit de descendre à la plage sans avoir mis au préalable sa crème solaire ... et je dois le dire que c'est grâce à Nivea*. L'an dernier déjà,  elle adorait se laisser tartiner avec le spray coloré en vert bleu Niveau Sun. Cette année, le nouveau format Spray protecteur l'a complètement rendu autonome.

 Mais, à la base je voulais vous parler de mes produits chouchous cet été, surtout quand on va à la plage tous les jours ou presque ...

★ Pour rester dans ma lancée, je commence par le spray protecteur Nivea Sun que ma fille adore! Il est facile à manier par ses petites mains, elle arrive bien à maîtriser le dosage (malgré quelques ratés au début) et ne se prie pas pour mettre sa crème solaire à chaque fois qu'elle va à la plage, mais aussi la piscine ou à l'aire de jeu. Çà ne l'a pas empêché de prendre de jolies couleurs, comme à chaque fois. 

★ Gros coup de cœur pour son côté sensoriel, le spray protect and refresh, toujours de Niveau Sun. Une fois appliqué sur la peau, le fluide laisse place à une sensation de fraîcheur qui est la bienvenue à la plage. Je ne suis pas du genre à me dorer la pilule à la plage ou même à rester sans parasol, mais malgré ma tendance à essayer de rester à l'ombre, ce côté rafraîchissant, et protecteur des rayons du soleil, est top !

★ Pour rafraîchir mon visage, je ne me sépare plus de mon brumisateur à l'eau de raison de Caudalie en petit format (bio, sans conservateurs et sans parfum). Quand je ne la trimbale pas partout avec moi, je la mets au frigo, pour une bonne dose de fraîcheur. Je suis une adepte des eaux thermales et autres brumisateurs, mais cette eau de raison est vraiment divine.

★ Un autre coup de cœur cet été, cette fois découvert chez Eucerin*:  le Sun Fluid Matifiant. Pour mon visage, je n'aime pas utiliser les crèmes solaires même si elles affichent texture non grasse. J'ai la peau à tendance grasse et je déteste avoir l'impression de scintiller du visage. Mais ce Fluid Matifiant tient toute sa promesse. La texture est hyper fluide et instantanément absorbée par ma peau. J'ai plus l'impression de mettre un soin matifiant incolore qu'une crème solaire. Son format est tout petit ce qui lui a valu vite une place dans mon sac à main.

★ Vu que ma fille m'a limite confisqué le spray Nivea pour le corps, je me suis jalousement gardée le Sun Spray Transparent d'Eucerin. Déjà je trouve la bouteille canon : son côté transparent sent la plage et le soleil. Une fois appliqué sur le corps, on a l'impression d'avoir des goutellettes sur sa peau ! Le toucher est soyeux, la texture non grasse, bref, un produit vite adopté.

★ Et pour finir, mon fidèle compagnon l'huile à la verveine de la Sultane de Saba. Je l'applique pour m'hydrater le corps et me parfumer après avoir pris une bonne douche pour me débarrasser des graines de sable récalcitrantes. Et indéniablement, à chaque fois, ma fille me dit "tu sens bon maman !".


* Merci à Nivea et à Eucerin de m'avoir envoyé les produits de leur gamme solaire !





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