dimanche 16 novembre 2014

{Ma} Carte Blanche Etsy ♥



Etsy et moi, c'est une grande histoire d'amour, ma caverne d'Ali Baba rien qu'à moi. J'ai découvert ce monde enchanté il y a 5 ans déjà, et je ne m'en lasse pas.

Etsy, c'est une source d'inspiration permanente et je cherche à chaque fois les excuses et les prétextes pour partager ces inspirations avec vous ...à travers mes sélections pour dire je t'aime, pour une jolie rentrée ou encore pour des calendriers de l'avent qui en jettent.

Aussi, quand Etsy donne carte blanche aux blogueuses pour faire une sélection très personnelle à publier sur le blog, je ne pouvais que participer. J'ai choisi de jolies créations pour mon bureau à la maison, un projet toujours en chantier (depuis 2 ans déjà !!!). Mais c'est exactement ce qu’il me fallait pour me donner plein d’idées et d’avancer, à pas de géants, dans l’aménagement dans mon espace de travail. J'ai d'ailleurs pris rdv avec un peintre. A suivre donc ....

Retrouvez ma sélection complète sur le blog d'Etsy en espérant qu’elle vous inspirera autant qu’elle m’a inspirée .

 Faux Taxidermy by mahzerandvee

Wall fixture by nellianna

Funny Office Door Hanger by ElbeeCreative

 

vendredi 14 novembre 2014

Conversations avec ma fille: le blog


Cette semaine, si le concept de blog n'existait pas, ma fille l'aurait inventé.

Sa lubie du moment est de me demander des histoires de moi, quand j'étais petite. Après une nième histoire, j'avoue franchement que je n'en pouvais plus. Je lui demande alors de demander à sa grand-mère qui vient dans quelques jours et ainsi, elle saura TOUT  de mon enfance !

Elle répond: "Maman, j'ai une idée ! Pourquoi on ne demanderait pas à Lalla (sa grand-mère) d'écrire tous les souvenirs qu'elle a de toi petite? Elle peut rajouter des photos, des dessins, des petits choses rigolotes ... et puis on met tout ça dans un livre ou sur quelque chose pour que tout le monde puisse le lire ! Et comme ça, j'oublierais jamais tes histoires de quand tu était petite ... Et puis, tu peux faire la même chose avec moi? Ca serait top génial !".

Passons sur le fait que ma fille est un moulin de paroles, je pense qu'il est temps que lui parle de ce blog ! A 6 ans et des poussières, ça le fait, non?


mardi 28 octobre 2014

Un week-end à Assilah, la suite




Que ce week-end à Assilah me paraît loin ! On est à quelques jours du mois de Novembre, ma fille commence à me demander si c'est le moment d'écrire au Père Noël (oui, elle y croit encore) et moi, j'attends un peu de pluie et d'air frais car les températures en ce moment à Casablanca sont folles.

Sans plus attendre, voici le récit de notre week-end en images et un peu plus bas, quelques petites adresses. Encore plus bas, vous trouverez aussi une jolie découverte, celle de M'Soura, un site mégalithique dont la construction remonte ... au quatrième millénaire avant Jésus Christ !





























 
Mes {petites} adresses à Assilah

Où dormir à Assilah?

Dar Mimouna à l'intérieur des remparts, parking pour les voitures à Bab El Bahr (la porte de la mer) à l'entrée de la médina.

Où manger à Assilah?

Nous avons déjeuné au Restaurant Oceano Casa Pepe | 8 Place Zellaka à quelques pas de l'entrée principale de la médina (+212 5 39 41 73 95). 

Pour dîner, c'est chez Casa Garcia que nous avons réservé | 51 Rue Moulay Hassan Ben el-Mehdi (+212 5 39 41 74 65).

A Casa Pepe, c'est un bal de va-et-vient de serveurs qui vous accueillera. Ne vous attendez pas à une ambiance intimiste mais leurs plats de poissons (fraîchement pêchés) et la paella sont succulents.
Chez Casa Garcia, on est moins dans le speed mais cela reste minimaliste. La qualité est au rendez-vous, ainsi que les prix. 

Que faire à Assilah?

Palais de Raissouli - une grande demeure construite par Moulay Ali Ibn Raïssoul, un brigand célèbre de la ville devenu Pacha (gouverneur) par la suite.

Place Zellaka - une des principales places de la ville d'Asilah et reflet de son multiculturalisme. On y trouve une église, une mosquée, des bâtiments de style portugais, des palmiers ...

Balade dans l’ancienne médina- commencer la balade par Bab El Bahr et perdez-vous dans la médina. Beaucoup plus petite que ses consœurs de Rabat, Marrakech ou Fès, on ne risque pas vraiment de se perdre, juste de s'en prendre plein les yeux et de recevoir la gentillesse des habitants de cette ville. Je n'ai pas de boutique particulière à recommander: il faut se laisser porter par cette médina.

Visiter le site mystérieux de M'Soura à 26km au sud-est d'Assilah. Il s'agit d'un site mégalithique unique en son genre en Afrique du Nord: un cercle composé de 160 blocs de grès de tailles différentes (jusqu'à 6m de hauteur) placés autour d'un menhir plus imposant. La légende voudrait que ce tombeau serait celui d'Antée, le fils de Neptune et de Poséidon. Aller à M'Soura c'est se prendre l'histoire du Maroc en pleine figure: la fondation de ce cromlech remonterait à 4000 ans avant JC ! Le site est resté dans son jus et la nature y prend doucement - mais sûrement hélas - ses marques.

Y arriver demande beaucoup de patience car rien n'est indiqué malheureusement et les gens du coin ne connaissent pas tous forcément ce site: prendre la route vers Larache et au rond-point qui mène vers l'autoroute, prendre la route qui continue vers l'est. A une dizaine de km, demandez si possible qu'on vous indique un coin sous le nom de Chouahed (au bout d'une piste qui remonte sur la gauche): c'est là où se trouve le cromlech M'Soura.
















lundi 20 octobre 2014

Débordée, sous l'eau et autres qualificatifs


En ce moment, dès qu'on me demande comment je vais, je réplique immanquablement "je suis particulièrement débordée" ou "cette rentrée m'a épuisée" ou encore "je cherche une paille pour respirer sous l'eau, tu sais où je peux en trouver?" et d'autres variantes dont je t'épargne le détail tellement cela manque d'originalité.



Pour ne pas rester sur une impression négative, je me sens obligée de rajouter une couche un peu moins négative, ou alors je me retrouve entrain de me justifier, sans grande conviction "mais je suis contente hein, je ne me plains pas du tout". Alors que si, je me plains en mon fort intérieur.

Il y a 20 ans ou presque, j'adorais dire que je suis débordée. Cela me donnait un sentiment d'importance: si je suis débordée, c'est que j'ai beaucoup de travail, c'est qu'on me fait confiance, c'est qu'on valorise mes compétences et ma valeur ajoutée, c'est que je suis importante. CQFD.

Plusieurs années après, me voilà maman. Et je n'avais plus du tout envie d'être débordée. J'ai particulièrement apprécié la sensation d'un temps suspendu pendant mon congé maternité. J'avais le temps de regarder ma fille, d'écouter ma fille, de sentir ma fille. J'aimais m'allonger à côté d'elle pendant sa sieste, la regarder respirer, si paisiblement, si sereinement. J'adorais la voir se réveiller tout en douceur et remarquer son regard s'illuminer dès qu'elle m’apercevait.

Le retour en entreprise fut rude. J'étais toujours aussi débordée mais ça ne m'apportait rien. Enfin, si. Cela m'apportait beaucoup de fatigue. Je suis quelqu'un qui ne sait pas faire semblant et il était hors de question pour moins d'être moins performante après être devenue une maman. Il fallait que je sois encore plus performante, même en 9/10ème. Il en allait de ma fierté, ma fierté de femme, la fierté de dire que mon statut de maman ne m'empêchait pas d'être performante, bien au contraire.

Après mon retour de congé maternité, j'ai été promue, pas une seule fois, mais deux, en moins de deux ans. Mais je touchais du doigt le burn out. Je n'avais jamais été aussi débordée et aussi fatiguée de ma vie... c'est en tout cas ce que je pensais.

Retour vers le futur 6 ans après, j'ai changé de pays, j'ai changé de vie. Je ne travaille plus en entreprise mais à mon compte. Tout le monde rentre manger entre midi et deux. Je récupère ma fille également à 16h, je fais le chauffeur pour ses activités. Et parce que décidément je ne sais pas m'arrêter, j'ai aussi accepté un poste de professeur vacataire dans une école de commerce.

Mes journées sont chargées, ma semaine aussi. Cette dernière commence le dimanche matin pour finir le vendredi soir. Et le samedi, mon cerveau est en ébullition totale et je stresse déjà à l'idée de ne pas avoir le temps dimanche pour finir ce qui j'ai à faire.

J'ai heureusement quelqu'un qui m'aide pour l'intendance de la maison (car sinon, toute cette organisation s'écroulerait). Mais ce n'est pas suffisant. Il va falloir que j'apprenne à m'arrêter, à souffler, à ne plus me sentir débordée, sous l'eau, sans paille pour respirer. Mais je ne sais plus le faire, j'ai perdu le mode d'emploi.

Quelqu'un qui se reconnaîtra me disait l'autre jour "As-tu une vie en dehors de ton boulot?". Je cherche encore un bout de réponse à cette question.


jeudi 16 octobre 2014

Nos projets vacances ... de 2015 !!


Mon but n'est pas de créer la panique inutilement ... mais 2015 n'est plus très loin ! Oui, oui, c'est archi vrai ... surtout quand on essaye de se projeter un minimum et s'organiser pour les vacances à venir. Même si j'ai appris quelque chose, c'est que chez les Oum, nous sommes finalement du genre à se décider à la dernière minute, ou alors presque à la dernière minute. Vous pouvez nous appeler la Famille Indécise.

On est du genre à débattre, discuter et discutailler avant de se mettre d'accord quelques semaines avant le jour J. On connaît notre budget, on connaît les dates mais c'est la destination commune qui nous fait défaut à chaque fois.

Pour l'an prochain, on veut bien réitérer un séjour au ski  ... mais moi, comme je ne skie pas, je n'ai pas été vraiment emballée à notre station de ski. Donc on y va pas, on n'y va pas? On va au même endroit, on change d'endroit?



Ensuite, il y a notre "grand" voyage annuel qu'on fait généralement entre février et mai. Après la Californie, New York et Boston, moi j'aimerai bien faire un road trip du côté Sud pour le Southern Charm (Nouvelle Orléans, est-ce que tu me reçois?) mais ça ne serait pas raisonnable de repartir encore aux Etats-Unis 3 ans de suite. Le Brésil me tente bien, Oman aussi ... mais je pense que c'est l'Asie Pacifique qui remportera nos faveurs cette fois. Mais où? Vietnam, Thaïlande, Malaysie... des pays à voir, il y en a tellement que toute une vie ne sera pas suffisante.




L'été, on aime bien aller se rafraîchir vu que le mois de Juillet est assez chaud à Casablanca. Il y a deux ans c'était la montagne et autour du Lac Léman ; cet été c'était la Bretagne. Et l'année prochaine? Tu me diras on a encore le temps.





Sans parler des endroits à visiter au Maroc histoire de montrer à ma fille qu'il y a autre chose que les grandes villes et les jolis médinas.



Donc oui, je m'y prends peut-être tôt mais pour c'est pour mieux profiter des meilleurs prix et gérer au mieux notre budget vacances qui n'est, hélas, pas extensible, il va bien falloir qu'on y pense dès aujourd'hui ! un peu.

Entre nous, si je pouvais, je repartirais bien à New York, là, tout de suite, pour voir les couleurs de Central Park changer avec l'automne, repartir faire un tour à Brooklyn, aller au MET museum... Je viens d'ailleurs de faire un long mail avec plein de choses à faire à New York à une copine (oui, et toujours rien sur le blog, ne pas taper !!!).

Si vous avez également des envies de voyage à New York, ça tombe plutôt bien car à l'occasion des vacances de la Toussaint, Easyvoyage organise un jeu concours sur Facebook: la Saison 2 des Easy Game (*)

Pour jouer, rien de plus simple : aidez-vous de leur comparateur de vols {cliquez ici} pour deviner la destination la plus lointaine pour la Toussaint avec un budget de 200 euros (aller-retour, au départ de Paris CDG entre le 18 et 21 octobre 2014). La beauté des jardins de l’Alhambra ? L’effervescence de la place Jemaâ El fna ? Les premiers soupirs à Venise ? Je vous laisse chercher et peut-être trouver !

Alors, qui participe?



* Lien partenaire

dimanche 12 octobre 2014

Un week-end à Assilah


Il y a quelques semaines, pour échapper à la frénésie de la rentrée scolaire, on s'est offert une parenthèse enchantée, loin de Casablanca et ses tumultes ... et c'est à Assilah qu'on s'est réfugié.



Assilah, une ville balnéaire, à 40 km au sud de Tanger, ancienne ville portugaise, jadis ville carthaginoise, a su gardé quelques vestiges de ce passé, remontant aussi loin que le 15ème siècle.

Mais avant de vous emmener dans les ruelles de ce petit joyau qui a su garder toute son authenticité, il me tenait à cœur de vous ouvrir les portes de la "Dar" ou maison d'hôte où nous avions séjourné, à 3, en famille, ce week-end là.



Dar Mimouna est une jolie maison d'hôte logée au cœur de la médina (l'ancienne ville) à l'intérieur des remparts d'origine portugaise. On a eu la chance d'avoir la maison rien qu'à nous ce week-end là mais Dar Mimouna peut accueillir jusqu'à 4 couples ou familles de 3 à 4 personnes, selon les chambres.

La maison est décorée avec beaucoup de goût, les chambres sont climatisées et il y a même une cheminée pour les nuits les plus froides. La terrasse est magnifique avec une vue surplombant les toits de la médina et sur l'océan atlantique. Le salon au rez de chaussée est ouvert sur un joli patio découvert avec une fontaine. Notre chambre à coucher disposait d'une baignoire creusée dans le sol, on avait l'impression de descendre dans une piscine ! On s'y est senti comme chez nous et on y reviendra dès que nous le pouvons.








 


Justement à Assilah, et c'est ce qui fait aussi le charme de cette ville, il y a très peu d'hôtels et aucune construction neuve à l'intérieur de ses remparts. Aussi, plusieurs dars et maisons d'hôte offrent des jolies alternatives pour y séjourner. Mais le vrai secret de cette ville réside ailleurs, sur ses murs ... et c'est ce que je vous montrerai dans la suite de ce billet.

mardi 7 octobre 2014

Knocking on heavens door ...


La maison abandonnée à Assilah

Écaillée, sobre, pétillante, majestueuse, grande, petite, soignée, abandonnée ...
Chaque porte arbore fièrement les stigmates du passé, du présent, de ses habitants, jadis et présents ... et tout ceux qui étaient de passage.
Chaque porte a plusieurs histoires à raconter, si on prend le temps de les écouter.
Chaque porte est une invitation à imagine, à deviner ce qui se cache si bien derrière.

Et parfois, on rencontre une porte qui nous interpelle, qui nous parle, qui nous force à écouter une partie de son histoire.

Et on prend le temps de s'arrêter, de l'admirer sous toutes ses coutures, de l'immortaliser pour le plaisir de nos yeux et notre imaginaire vagabond .


 Cité des Potiers d'Oulja à Salé 

Les Oudayas à Rabat

Acorn Street à Boston

Les jardins de Chellah à Rabat


 La maison aux volets bleus à Pornic, en Bretagne






Une maison typique de Manhattan, New York 

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